Choisir le bon gaz de chalumeau pour les projets domestiques

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Vous prenez un chalumeau en attendant un outil simple. Vous recevez un cours de chimie.

Les configurations professionnelles utilisent de l’acétylène ou du gaz MAPP mélangé à de l’oxygène. Les propriétaires s’en tiennent généralement au butane ou au propane. La différence compte. Cela dicte ce que vous pouvez brûler, à quel point il fait chaud et si vous vous faites exploser.

Le danger de l’acétylène

L’acétylène fonctionne. Ça brûle chaud. Il coupe l’acier comme du beurre.

Mais c’est volatile. La structure chimique présente une triple liaison carbone. Ce lien contient une énergie massive. Allumez-le et cette énergie se libère instantanément.

Le problème est la stabilité. L’acétylène explose si la pression devient trop élevée. Vous devez le maintenir entre 15 psi et 29,4 psi. Cela représente des livres par pouce carré. Des petites bosses ? Des chocs ? Le cylindre peut exploser.

Les fabricants dissolvent l’acétylène dans l’acétone pour le stabiliser. Vous devez stocker le réservoir à la verticale. S’il repose, de l’acétone s’échappe. Cela frappe le régulateur. Cela abîme le tuyau. Cela obstrue la tête de la torche.

L’acétylène est puissant mais dangereux. Si vous manipulez mal le char, vous risquez un désastre.

Pourquoi le gaz MAPP est plus sûr

Le gaz MAPP offre un profil différent. Il mélange du méthylacétylène avec du propadiène. Il n’est pas sujet à une explosion en cas de chute. Il supporte des pressions plus élevées.

Cela le rend idéal pour les travaux sous-marins. Les réparations des navires ont lieu sous la surface. Le gaz MAPP reste stable là où l’acétylène échouerait.

La flamme ne devient pas aussi chaude que l’acétylène pur. Certains soudeurs affirment qu’il fonctionne mieux dans la pratique. Il atteint ou dépasse l’acétylène dans de nombreuses tâches de soudage. C’est moins capricieux.

Le rôle de l’oxygène pur

L’air contient de l’oxygène. Pourquoi acheter un cylindre comprimé ?

L’air ne contient que 21 % d’oxygène. Cela ne suffit pas. L’oxygène pur agit comme un accélérateur. Cela oblige le carburant à brûler plus chaud.

Sans oxygène comprimé, acétylène et gaz MAPP ne s’éteignent pas. Ils n’atteignent pas leur température potentielle. Le cylindre fait avancer la réaction.

Les chalumeaux à oxyacétylène produisent les flammes les plus chaudes disponibles. La plage se situe entre 5 000 °F et 6 000 °F. Soit 2760°C à 3316°C. Rien d’autre n’égale cette intensité thermique.

L’ajout d’oxygène pur augmente l’acétylène de plus de 1 000 °F. Il fait monter le gaz MAPP de plus de 1 500°F. Les chiffres sont abrupts.

La sécurité avant tout

Les flammes fulgurantes exigent le respect. Vous devez savoir ce que vous faites avant d’allumer le gaz.

L’ignorance brûle. Les erreurs coûtent des membres. Vérifiez vos sceaux. Vérifiez vos régulateurs de pression. Lisez le manuel.

Source de lumière alternative

L’acétylène brûle avec une lumière blanche et brillante. C’est si intense qu’il servait autrefois d’illumination.

L’inventeur l’a initialement vu comme une source de lumière et non comme un outil thermique. L’électricité n’était pas fiable. Les mines et les bouées avaient besoin d’une lueur fiable. Acétylène livré.

Aujourd’hui, nous l’utilisons pour nous chauffer. La lumière n’est qu’un effet secondaire. Un signe d’avertissement lumineux.